Ariège

Foix - Saint-Girons - Pamiers - Lavelanet - Haute-Ariège










Région de Lavelanet
Villes de Caractère

Église Notre-Dame-de-l'Assomption

L'église Notre-Dame-de-l'Assomption a été construite sur l'emplacement d'une autre église détruite, dédiée à saint Antoine et bâtie au XIIe siècle. L'actuelle église, de style gothique, remonte au XVIIe siècle (sa première pierre a été posée le 24 mars 1628). La porte date du XVIIe. Le chœur est à huit pans. Le clocher s'est effondré en 1879 et il faudra attendre 1931 pour en voir la reconstruction achevée. Il a été restauré en 2000.
A L'intérieur:
La cuve baptismale portant la date 1633
La chaire sculptée datant du XVIIe
Tableau de la crucifixion (XVIIe siècle)
L'autel du XVIIIe (dont la tête du médaillon central a été martelé à la Révolution)
Deux fresques de Reynold Arnould (1919-1980) datant de 1942 et 1943.
Chemin de Croix de Mady de La Giraudière (inauguré en 2007) et 9 autres tableaux de cette artiste.
Orgue Puget et fils au buffet néo-gothique, classé monument historique, dans lequel est mort Eugène Puget.
Lavelanet

Eglises romanes du Pays de Mirepoix

l'église Saint Jean Baptiste de Manses: L'église romane Saint Jean Baptiste, profondément remaniée, possède une verrière remarquable qui possède la particularité d'être placée horizontalement, à la croisée du transept. Elle retrace l'histoire complète de Saint Jean Baptiste et présente les armoiries du marquisat de Portes, l'histoire des Comtes de Portes étant indissociable de l'histoire de la paroisse et de la commune...
l'église de Mazerettes:Mentionnée dès 1207 est caractérisée par son clocher-mur qui émerge au pied de la colline...
D'architecture assez simple, cette modeste église renferme des fresques datées du XVI° siècle reprenant le thème du festin d'Hérode mais évoquant très certainement aussi la visite de Catherine de Médicis et de Marguerite de Navarre à Mazerettes en novembre 1533...
La chapelle romane de Sainte Foi : vraisemblablement chapelle castrale de la maison forte voisine, date du XII° siècle. A l'intérieur, des peintures murales du XIV° ou XV° ont été découvertes en 1950.
Eglise de Teilhet : Edifice remanié dans un style du XIII° siècle, remarquable pour ses décors sculptés. Le portail de Teilhet est un véritable bijou de décoration, l'élément le plus curieux étant et le plus énigmatique étant un cavalier, sur sa monture, vêtu d'une cotte de maille et protégé par un bouclier orné d'une croix. Quelle que soit son identité, il représente la force protectrice...

L’ancienne cathédrale Saint-Maurice

La cathédrale vit sa première pierre posée par Jean Ier de Lévis-Mirepoix, le 6 mai 1298 (date à laquelle a été posée la pierre de dédicace). Son édification s’étala sur six siècles, avec des interruptions. Il faudra attendre le XVIe siècle avec l’évêque exceptionnel que fut Philippe de Lévis pour qu’enfin des travaux significatifs soient portés à leur terme.
il fait démolir les maisons accolées à la cathédrale, dégageant ainsi l’édifice, l’agrandit, l’embellit, et surtout fait construire le clocher dont la flèche, très aiguë, à 8 faces, porte à 60 mètres de hauteur la croix terminale, ce qui en fait la plus haute du département. Deux étages carrés maintenus par des contreforts sont surmontés par deux étages octogonaux éclairés par des fenêtres ogivales à abat-son. Ce clocher, achevé en 1506, abrite 16 cloches, dont un bourdon de deux tonnes (le plus lourd du Sud-Ouest). C’est également de cette époque que date la porte renaissance, longtemps démontée, que l’on a retrouvé en 1952 et le porche d’entrée.
Elle sera restaurée en 1858 et 1859 par Mérimée et Eugène Viollet-le-Duc. Ce dernier trouve un édifice désaxé et dissymétrique, très hétérogène, et en piteux état… Il fait édifier des arcs-boutants en pierre, et la voûte est enfin construite. En 1860, sa nef, élargie de 3,30 m et la portant ainsi à 21,40 m, en fera la plus large nef unique dans le style architectural gothique languedocien. Cette restauration (en fait une reconstruction en grande partie) a eu et a toujours ses détracteurs. Viollet le Duc — appliquant ses principes — supprime, rajoute, agrandit, réinterprète… mais permet à cette cathédrale, jamais terminée et modifiée à des époques bien différentes, d’acquérir une certaine unité de style. Par la largeur de sa nef unique (22 m), elle se situe au premier rang en France et audeuxième rang en Europe.
L’orgue présent dans cet édifice compte 40 jeux et a été construit par la manufacture Link de Giengen sur Brenz (Allemagne du Sud) en 1891. C’est l’instrument le plus important construit par ces facteurs d’orgue pour la France. N’ayant jamais été restauré, il en est d’autant plus précieux pour comprendre la facture d’orgue allemande de cette époque.
Mirepoix


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