Gers

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Région de Auch
Vacances, Tourisme et Hébergements

Présentation générale


Haut de page Les « Auscii », peuplade celtibère, qui habitaient l'Aquitaine avant l'arrivée des Romains occupaient le sommet de la colline lorsque, un demi-siècle avant notre ère, les légions de Crassus, lieutenant de César, s'emparèrent de l'oppidum. Durant la Pax Romana, n'ayant plus besoin de protection, la population descendit dans la vallée. Ainsi naquit une grande cité gallo-romaine, Augusta Auscorum, intégrée dans la Novempopulanie. L'effondrement de l'empire romain fit passer la ville et toute la région sous domination wisigothe, puis mérovingienne et carolingienne tandis que s'élaboraient, dans une époque d'insécurité et d'épreuves de toutes sortes, les institutions de la France médiévale. Parmi les envahisseurs, les Vascons, qui donnèrent, au VIe s., leur nom à l'ancienne province romaine : Vasconie, future Gascogne, dont Auch devint le siège archiépiscopal. Les grandes invasions déterminèrent le retour de la population vers l'oppidum et la ville prit alors l'aspect caractéristique d'une ville médiévale dont elle garde de nombreux témoignages ; elle vit passer à cette période les pèlerins en route vers Saint-Jacques de Compostelle. Auch ne subit pas de changement notable jusqu'au XVIIIe s. au cours duquel l'intendant d'Etigny la transforma et l'embellit. Les grands travaux d'urbanisation réalisés sous le Second Empire lui donnèrent enfin son aspect de ville moderne. Construit en 1863 ; il comporte 370 marches au total -avec les doubles volées- mais on en monte (ou descend 235) sur 35 m de dénivellation. Au milieu s'élève la statue du plus célèbre des gascons érigée en 1931 : d'Artagnan, Capitaine des Mousquetaires du Roi. De son vrai nom Charles De Batz, né à Lupiac (à 35 km au SO d'Auch) vers 1610 ; c'est le roman d'Alexandre Dumas "les 3 Mousquetaires" qui le rendit célèbre. * XIVe s., d'une hauteur de 40 m, construite pour servir de prison. Symbole des attributions judiciaires de l'archevêque au Moyen-âge, dépôt des archives du Chapitre de la Cathédrale sous l'Ancien Régime, la tour servit à nouveau de prison pour les condamnés sous la Terreur et pour les opposants au coup d'Etat du 2 décembre 1851 et à l'instauration du Second Empire, proscrits en Algérie. Chacun des 7 étages de la partie haute constitue une cellule et seule la plus haute est ouverte aux quatre points de l'horizon. * Ruelles médiévales à forte pente ; au nombre de cinq, seule la vieille Pousterle est démunie de gradins. Elles aboutissaient aux portes de l'enceinte de la ville et permettaient aux habitants de s'approvisionner en eau à la rivière dont le cours était plus poche. Ancien palais archiépiscopal (XVIIIe s.) ; imposant bâtiment jouxtant la Cathédrale Sainte-Marie présente une belle façade avec des pilastres cannelés d'ordre corinthien. Situé dans la vieille ville entre les rives du Gers et la Cathédrale, le bâtiment des « jacobins » est occupé depuis le début du XVe siècle. Les Jacobins (religieux dominicains) y sont restés jusqu'à la Révolution. Après la dissolution de la communauté, le bâtiment servit successivement d’écurie, d’atelier pour la fabrication d’armes et de lieu de réunion d’un club révolutionnaire. Les Ursulines achetèrent l’endroit en 1808 et le rendirent aux missionnaires diocésains en 1822. Les locaux furent occupés par l’Ecole Apostolique entre 1935 et 1965. Lorsque la ville d’Auch les racheta en 1976, le bâtiment menaçait de tomber en ruine. Il fallut trois années pour le transformer en musée. Sur la Place de la Libération construit à l'initiative de l'Intendant d'Etigny inauguré en 1777, abrite un joli petit théâtre à l'italienne dont la décoration fut payée sur ses deniers personnels. La salle des Illustres* réunit les portraits des Gersois qui se sont, comme son nom l'indique, illustrés au cours des siècles, le plus souvent dans les métiers des armes, la magistrature, la politique, la médecine ou les belles lettres. Les réunions du conseil municipal et les réceptions y sont organisées. Cette ancienne halle aux grains a été construite entre 1837 et 1843, l'ensemble du bâtiment en pierre du pays, orné des caducées du commerce, est harmonieusement complété par une belle charpente due au Maître charpentier Tournier. De nombreuses manifestations y sont organisées tout au long de l'année en particulier la traditionnelle exposition de produits artisanaux et gastronomiques en juillet et août. rue des Pagodoutés