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Tarn-et-Garonne
Vacances Tourisme et Hébergements
Région de Moissac Vacances, Tourisme et Hébergements
Patrimoine Religieux
Cloître de Moissac
Cloître et tympan classés au Patrimoine Mondial de l'Humanité (Unesco), des trésors de sculpture romane sur la Route de Saint-Jacques de Compostelle.
(fin du XIe siècle), un des mieux conservés de l'Occident chrétien. Erigé en l'an 1100, sous l'abbatiat de Dom Ansquitil, le cloître de Moissac se caractérise par sa taille imposante avec ses quatre galeries d'une quarantaine de mètres de long et ses 116 colonnes, surmontées de 76 chapiteaux .
Parmi les cloîtres les plus anciens, il a le privilège de rester le mieux conservé.
1, Rue de l'Abbaye
Moissac
Église Saint-Pierre
Ancienne église abbatiale avec le portail (1130), un des chefs d'œuvre de la sculpture romane.L'histoire de l'abbatiale porte les marques des époques successives de sa construction.
Sous le sanctuaire, les bases d'un autel mérovingien témoignent probablement de la fondation du premier oratoire. L'église clunisienne consacrée solennellement, en 1063, par Dom Durand de Bredon repose sur des bases romanes antérieures.
Cette abbatiale est agrandie à la fin du XIIème siècle et le nouvel édifice est alors couvert de coupoles.
Au XVème siècle, l'abbatiale est profondément remaniée. Le style gothique s'impose dans les parties hautes de la nef et dans tout le chœur, alors que les parties basses des murs demeurent, ainsi que le portail, le narthex et le clocher. Dans le droit fil de la tradition languedocienne, l'architecte a réalisé un splendide vaisseau à nef unique.
Moissac
Eglise Saint-Pierre.
est un ancien prieuré bénédictin du XIIe et XIVe siècle siècles. Elle fut restaurée au XVIIe et XIXe siècle siècles. Longue de 43 m, elle conserve une partie romane, aux pierres claires et sombres alternées, et une voûte gothique à liernes et tiercerons. Une visite du Trésor dans la crypte de l'église est possible.
Auvillar
chapelle Sainte Catherine du Port,
Sur les anciens quais, la date du XIVe siècle siècle. Sainte Catherine était la patronne des mariniers. Sur sa façade, un chrisme de l’époque mérovingienne est visible.
Auvillar
Église Saint-Sauveur
Elle se situe place de la Raison. Inscrite sur la liste supplémentaire de l’inventaire général des Monuments historiques. Mentionnée dès 961, l’église Saint-Sauveur fut reconstruite en 1254, « d’une manière somptueuse ». Elle est entièrement bâtie en briques, type même d’architecture du premier gothique avec nef et transept voûtés d’ogives et collatéraux couverts d’un berceau brisé roman. elle se caractérise par son
Clocher-tour de forme octogonale, à 2 étages séparés par un cordon extérieur. 32 fenêtres géminées et à plein cintre.
1 L'intérieur: mobilier des XVIIe et XVIIIe siècles classé Monument historique , vitraux signés et datés de Joseph Villiet, Louis Gesta et Henri Feur , vitrine présentant divers objets de culte derrière le maître-autel. L’église abrite les reliques du patron de la ville, saint Alpinien, compagnon de saint Martial, évangélisateurs de la province gauloise appelée "Aquitaine" (XIIIe siècle).
Castelsarrazin
Église Saint-Jean
Mentionnée dès 1216 en ville, l’église est reconstruite partiellement en 1515.
Bâtie de brique, architecture lourde, voûtes d’ogives basses. Clocher-tour à 2 étages, chacune de ses faces ajourée de deux fenêtres, à plein cintre, Deuxième étage surmonté d’une flèche hexagonale à arêtes aux faces ajourées de petites ouvertures en forme de croix de Malte.
A l'Intérieur: Vitraux de L. V Gesta de Toulouse - Décoration intérieure réalisée en 1924 par le peintre tarn-et-garonnais, Gaillard-Lala. Intéressantes armoiries de personnages locaux.
Castelsarrazin
Chapelle Notre-Dame d'Alem
Le premier titre attestant l’existence de cette chapelle date du 7 juin 1210. De tout temps la renommée de Notre Dame d’Alem fut grande. La chapelle a longtemps détourné vers elle les jacobites passant par Toulouse et Moissac. Détruite à trois reprises (Guerre de Cent Ans, Guerres de Religion et Révolution de 1789), elle est encore aujourd’hui debout.
Castelsarrazin
Abbaye de Belleperche
Propriétaires des milliers d'hectares, les moines commercialisent vin, bétail et chevaux. Les bâtiments conventuels du XIIe siècle sont reconstruits et agrandis après 1230. De cette époque faste, durant laquelle Belleperche fut l'une des trois plus puissantes abbayes cisterciennes du sud de la France, il reste d'importants vestiges: le "passage" des années 1250, une partie du réfectoire en brique et pierre, les murs de l'infirmerie et du cloître, et les énormes soubassements sur le fleuve, uniques en leur genre. L'abbaye fut partiellement incendiée en décembre 1572. A partir de 1701, un grand chantier de reconstruction aboutit à la création d'un corps de logis long de 90 m, éclairé par 44 fenêtres sur le fleuve. Ce bloc imposant conçu comme un château regroupe un grenier de 600 m2, une hôtellerie, l'escalier d'honneur, le salon et la salle à manger des hôtes, l'appartement du prieur, le réfectoire, de vaste galeries. A la Révolution et tout au long du XIXe siècle, disparaissent l'église, la moitié de l'aile des moines et deux galeries du cloître. En 1983, le Conseil Général de Tarn-et-Garonne acquiert ce témoin essentiel de l'histoire économique, politique et religieuse du Midi. Sa restauration fut engagée en 1993. Avec l'an 2000, Belleperche vient de franchir une étape décisive, puisque la réhabilitation intérieure aboutira à l'instalation d'un centre culturel dédié aux arts de vivre.
Eglise
Construite vers 1685, l'église ferme à moitié la place centrale du bourg. Elle possède un porche et un clocher octogonal de style toulousain. Son portail comporte des éléments Renaissance. Elle contient la chasse de Saint Ansbert, un abbé légendaire de Moissac.
Saint Nicolas de La Grave
Chapelle Notre Dame de Pitié ou des Sept Douleurs.
La chapelle actuelle, construite sur une initiative privée, date de 1836. Elle était destinée à remplacer la chapelle Notre-Dame de Pitié détruite en 1793, qui fut jadis un lieu de pèlerinage pour les marins. En effet, la ville antique était dotée d'un port fluvial et c'est donc naturellement sous la protection de Saint Nicolas que cette population de pêcheurs s'est placée. A la suite probable d'une importante réparation ou d'une réfection, l'autorité ecclésiastique a alors orienté les dévotions dans un sens différent, ce qui expliquerait les pèlerinages des femmes venant prier pour une heureuse délivrance, et l'appellation suivante de Notre-dame des Sept Douleurs.
Saint Nicolas de La Grave
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